Ton avis!!!

Ton avis!!!
Une fois avoir bien vu mon blog quel article préfere tu??

# Posté le samedi 15 décembre 2007 12:12

PAPA EST PARTI ! ! ! !

PAPA EST PARTI ! ! ! !
Papa est parti, il a embrassé la tete voilée de maman
Dans son coeur il mit l'innocence
Et pour la derniere fois il m'a dit je t'aime mon enfant


Papa est parti, sur sa tete l'echarpe palestinienne
Dans son coeur il mit le courage
Et pour la derniere fois il a mis sa main dans la mienne

Papa est parti, il a chargé son grand arme
Dans son coeur il mit la force
Et pour la derniere fois il me confia une larme


Et Papa est parti, Palestinien pour la vie...
Papa ne t'inquiète pas, Je serai toujours fier


Papa est parti, ce Papa dont j'etais si fier
Papa est parti, ce Papa destiné à la guerre
Papa est parti. ce Papa qu'on a offert à la terre
Papa est parti, laissant derriere lui moi et ma mère


Papa est parti, Palestinien pour la vie...
Papa ne t'inquiète pas, Je serai toujours fier



Une pensée pour nos freres et soeurs tués en Palestine
NE négligé pas c horreur c pa parsk ke lon é pas confronté a cette tuerie matin , midi, soir que lon doit pas se sentir concerné..
Car le sang de nos freres et soeurs qui ne cessent de coulé
Ya Rhabi Qu'Il puisse enfin y avoir une paix dans ce monde de l'injustice!!!!!!![/c
]

# Posté le samedi 15 décembre 2007 12:10

cette histoire elle est surprenante lisez la vou verrez!!!!!

cette histoire elle est surprenante lisez la vou verrez!!!!!
Par un après-midi, un homme se promenait dans le marché, et alors que le muezzin
commençait l'appel à la prière, son regard se posa sur le dos d'une femme. Bien
que vêtue d'un noir excessif, elle était étrangement attirante, un voile
recouvrait sa tête et son visage, et elle se tournait maintenant vers lui comme
si d'une certaine façon elle était consciente de son regard intensément
prolongé. Elle lui indiqua d'un signe léger mais significatif son assentiment
avant de tourner dans la ruelle des vendeurs de soie.

Comme foudroyé par un éclair, l'homme fut irrémédiablement attiré, son coeur
désormais prisonnier de ce regard, pour toujours. En vain, il lutta, en offrant
à son coeur de multiples raisons saines de passer son chemin—n'était-ce pas
l'heure de la prière ?— mais c'était fini : il n'y avait rien d'autre à faire
que de se laisser entraîner.

Il pressait le pas dans sa direction, tournant vers le marché de la soie, tout
haletant de l'effort qu'il devait fournir pour la rattrapper. Elle l'avait
inopinément distancé et s'attardait maintenant pour un moment à l'extrémité du
marché, à plusieurs magasins de distance. Elle se tourna vers lui, et il crut
apercevoir la lueur d'un malicieux sourire transpercer la mousseline noire de
son voile, comme si une fois de plus –était-ce son imagination ?– elle lui
faisait un signe.

Le pauvre homme ne savait plus quoi penser. Qui était-elle ? La fille d'une
famille aisée ? Que voulait-elle ? Il pressait à nouveau le pas, tournant et
s'engageant dans la ruelle où elle avait disparu. Ainsi elle le menait, toujours
hors de portée, toujours cruellement en tête, à présent à travers le marché
d'armes, puis les marchands d'huile, puis les vendeurs de cuirs ; s'éloignant
toujours davantage du point où ils avaient commencé. Le sentiment qui l'animait,
plutôt que de s'estomper, s'accentuait : était-elle folle ? Inlassablement elle
menait, jusqu'aux frontières de la ville.

Le soleil déclina et se coucha, et ainsi se présentait-elle, là, devant lui,
comme toujours. Ils avaient à présent parcouru toutes les places de la ville
pour se retrouver près de la Cité des Tombeaux. S'il avait eu toute sa raison,
il aurait été effrayé, mais en fait, à ce moment précis, il réfléchissait, sur
les endroits étranges aperçus au cours de son périple amoureux.

Il n'y avait plus guère que vingt coudées entre eux, lorsqu'il aperçut le regard
qu'elle jeta en arrière, et comme pour commencer, elle s'engagea dans des
escaliers en s'engouffrant par la grande porte en bronze de ce qui semblait être
un très vieux sépulcre. L'espace de quelques secondes aurait pu laisser
transparaître une hésitation, mais en l'état présent des choses il n'y avait
plus de point de retour, il descendit les escaliers, en se faufilant derrière
elle.

À l'intérieur, alors que ses yeux commençaient à distinguer les formes, il
aperçut deux volées d'escaliers qui menaient à une seconde porte, d'où
jaillissait une lumière, et qu'il traversa également. Il se retrouva dans une
grande pièce, insoupçonnée du monde extérieur, éclairée par des chandelles
accrochées aux murs. A l'opposé de la porte sur un lit de somptueuses étoffes,
la femme toujours voilée pris place dans son vêtement entièrement noir, en
s'adossant sur un oreiller contre le mur du fond. A droite du lit, l'homme
remarqua un puits à même le sol.

« Verrouille la porte derrière toi », dit-elle tout bas, d'une voix rauque qui
semblait davantage être un murmure, « et prend la clé ».
Il fit comme elle dit. Elle désigna négligemment le puits.
« Jette-la à l'intérieur »
Un éclair de lucidité sembla pénétrer l'espace d'un moment les nuages brumeux de
sa compréhension, et un spectateur, s'il y en avait eu un, aurait décelé la plus
légère des hésitations.
« Vas-y », dit-elle en riant, « tu n'as pas hésité à manquer la prière tout
occupé que tu étais à me suivre jusqu'ici, n'est-ce pas ? »

Il ne dit mot.
« Le temps pour la prière du coucher du soleil s'est presque achevé aussi »,
dit-elle d'un ton légèrement moqueur. « Pourquoi s'inquiéter ? Allons donc,
jette-la. Tu veux me satisfaire, n'est-ce pas ? »

Il étendit son bras au-dessus de l'ouverture du puits, et regarda la clé tomber.
Un sentiment troublant remonta du creux de son ventre alors que le temps
s'écoulait et qu'aucun bruit ne jaillissait du puits. Il sentit émerveillement,
puis horreur, puis compréhension.

« Il est temps de me voir » dit-elle, et elle souleva son voile qui laissa
apparaître non pas le visage d'une jeune et pétillante femme, mais celui d'une
vieille femme hideuse, ne reflétant que noirceur et vice, pas la moindre
particule de lumière ne se dégageant de ses traits vieillis.

« Regarde-moi bien » dit-elle. « Mon nom est Dounya, ce bas-monde. Je suis ta
bien-aimée. Tu as passé ton temps à courir après moi, et maintenant tu m'as
rattrapée. Dans ta tombe. Bienvenu, bienvenu.»

A ces mots elle rit et rit encore, jusqu'à ce que les secousses de son rire
laissent place à un monticule de poussières fines aux ombres changeantes, les
chandelles s'éclipsant les unes après les autres, laissant place à l'obscurité.
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# Posté le jeudi 13 décembre 2007 04:54

§§§L'Islam HIJAB§§§

Le sort de la femme qui ne met pas le hijab


Le châtiment de la femme en enfer :


Ali Ibn Abi Talib (Que Allah soit satisfait de lui) a raconté s'être rendu avec Fatima (Que Allah soit satisfait d'elle) auprès du Prophète (Que les bénédictions d'Allah soient sur lui), et l'avoir trouvé en pleurant et peiné.

Ali dit : « Je lui demandai : « Par mon père et ma mère, que je sacrifierais pour toi ! O Prophète de Dieu ! Qu'est ce qui t'afflige tant ? »

Il répondit : « O Ali ! J'ai vu la nuit du voyage céleste des femmes de ma communauté châtiées par différentes sortes de châtiments, alors j'ai pleuré tellement leur souffrance était grande :

j'ai vu une femme suspendue par les cheveux, son cerveau bouillonnant !

Et j'ai vue une femme suspendue par la langue auquel on versait de l'eau surchauffée de l'Enfer ;

et j'ai vu une femme dont on avait attaché les seins aux pieds, et les mains au toupet ; et j'ai vu une femme suspendue par les seins.

J'ai vue une femme dont la tête avait été transformée en tête de porc et le corps en âne, et qui subissait des milliers de formes de châtiments.

J'y ai vu une femme dont l'apparence était celle d'un chien ; le feu lui entrait par la bouche et lui sortait par l'anus, et les Anges lui frappaient avec des bâtons de feu ! »

Alors (sa fille) Fatima (Que Allah soit satisfait d'elle) se leva vers lui et lui dit : « Mon bien aimé et ma consolation ! Qu'ont-elles fait pour qu'elles soient punies. »

Le Prophète (paix sur lui) répondit : « O ma fille !

Celle qui était suspendue par les cheveux, ne se couvrait pas les cheveux devant les hommes !

Celle qui était suspendue par la langue nuisait à son mari avec sa langue !

Quand à celle qui était suspendue par les seins, elle était infidèle à son mari.

Celle qui avait les pieds liés aux seins et les mains attachées à son toupet, et que les vipères et les scorpions piquaient, elle donnait peu d'importance à l'hygiène de son corps, et ne se lavait pas des souillures (après les rapports sexuels avec son mari et après les règles), et négligeait la prière !

Quand à celle dont la tête avait été transformée en tête de porc, et le corps en âne, elle était une personne de mauvaise langue ; elle médisait et mentait !

Tandis que celle qui avait l'apparence d'un chien, et dont le feu entrait par la bouche et ressortait par l'anus, c'était une femme qui faisait des reproches aux autres en leur rappelant ses bienfaits, c'est une envieuse ! »

Mes soeurs réagissez avant qu'il ne soit réellement trop tard,
un rappel qui je l'espere vous sensibilisera et vous donnera le déclic de se bas monde qui n'est qu'éphémere un jour ou l'autre tu devra rendre compte de toute tes actes éffectués....

[Extrait de « Les Péchés Majeurs» (Hassan Amdouni, édition Dar al Bouraq) ; Le péché majeur n°47 : «La rébellion de la femme contre son mari»; Chapitre : «Mérite de la femme obéissante envers son époux, et sévérité du châtiment réservé à la femme désobéissante » ; (page 280)]
§§§L'Islam HIJAB§§§

# Posté le mercredi 12 décembre 2007 14:12

§~~§"ISLAM"§~~§

C'est l'Islam n'est que simplicité pour notre vie !!!
Mais c'est l'être humain qui la rend que plus difficille
K'Allah nous guide et nous facilité cette vie d'ici bas pour une vie de serinité dans l'au delà!!!!!!!!!

AMINE...
§~~§"ISLAM"§~~§
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# Posté le mercredi 12 décembre 2007 14:06